Vous allez le PAYER cher

Historique
En fait, cest par un arrêté interministériel
du 27 octobre 2003, que le gouvernement valida la mise
en place d'un dispositif expérimental « visant
à automatiser la constatation de certaines infractions
routières et l'envoi de la contravention ».
Il s'agissait d'un test grandeur nature
qui s'appuyait sur le déploiement par la police
et la gendarmerie d'une centaine d'appareils et qui dura
un an. Ce même jour, Nicolas Sarkozy, alors ministre
de l'Intérieur, et Gilles de Robien, ministre des
Transports, inaugureront en grande pompe le premier radar
automatique installé sur la nationale 20 à
hauteur de La Ville-du-Bois, dans l'Essonne, en région
parisienne.
En 2002 le nombre de tués sur les
routes en France (à 30j) était évalué
à 7 741.
En 2010 le nombre de tués sur les routes en France
officiel était de 4.273
Pour rappel en 1972 on était à +16 000 morts
par an (avec un traffic routier pourtant trois fois moindre)
et ce nombre ne cesse de baisser depuis, d'année
en année bien avant l'arrivée de toute les
sanctions financières infligées par l'état
à l'ensemble des automobilistes.
Le progrès en matière de sécurité
active et passive effectuée par les constructeurs
automobile y est surement pour beaucoup dans ces resultats.
Plus de radars, moins de tolérance,
plus de fric
Mai 2011 - Le gouvernement français a décidé
de durcir les sanctions contre la vitesse et l'alcool
au volant, notamment, afin de renforcer la sécurité
sur les routes après une forte hausse du nombre
de tués en avril.
Les excès de vitesse de plus de 50 km/h
seront désormais des délits en première
instance alors qu'ils étaient jusqu'à
présent ainsi qualifiés juridiquement
uniquement en cas de récidive. Le conducteur
en infraction sera passible du tribunal correctionnel.
C'est l'une des mesures-phares du 4e Comité interministériel
de la sécurité routière (CISR)
qui s'est réuni mercredi à Matignon sous
la présidence de François Fillon.
Actuellement, un excès de vitesse de plus de
50 km/h est sanctionné d'une amende de 1.500
euros et d'un retrait de six points du permis de conduire
en première infraction. En cas de récidive,
le véhicule est confisqué et l'automobiliste
risque trois mois de prison, 3.750 euros d'amende et
six points en moins.
Pour lutter contre "le comportement irresponsable
de ceux qui s'autorisent à rouler à des
vitesses très abusives", les avertisseurs
de radars seront en outre interdits et les panneaux
indiquant la présence de radars fixes seront
supprimés, précisent les services
du Premier ministre dans un communiqué. Les cartes
d'implantation de radars ne seront plus rendues publiques
pour renforcer la vigilance des conducteurs et mille
nouveaux radars seront déployés avant
la fin 2012.
Le gouvernement a décidé qu'un taux d'alcoolémie
supérieur à 0,8 g/l serait sanctionné
par un retrait de huit points sur le permis de conduire,
contre six actuellement. Les autres comportements "à
risque" comme l'utilisation d'un téléphone
au volant, l'envoi de textos, la visualisation d'internet
ou d'autres écrans pendant la conduite seront
plus durement sanctionnés.
Téléphoner en conduisant, l'appareil
à la main, sera puni d'un retrait de trois
points au lieu de deux actuellement. Les sanctions
pour conduite avec un appareil à écran
en fonctionnement dans le champ de vision de l'automobiliste
- autres qu'une aide à la conduite de type GPS
(un lecteur de DVD par exemple) - sont aggravées.
L'infraction sera sanctionnée d'un retrait de
trois points et d'une amende de 1.500 euros alors que
l'amende est actuellement de 135 euros assortie d'un
retrait de deux points. La circulation sur une bande
d'arrêt d'urgence - interdite - sera désormais
sanctionnée d'un retrait de trois points et d'une
amende de 135 euros.
L'accent est mis aussi, comme chaque année,
sur les deux-roues, fortement impliqués dans
les accidents mortels. Les conducteurs de deux-roues
motorisés ont représenté en 2010
près de 24% des personnes tuées sur les
routes. Les usagers de moto qui n'ont pas conduit au
cours des cinq dernières années devront
désormais suivre une formation. Les conducteurs
de moto et de tricycles devront porter un équipement
rétro-réfléchissant.
Conclusion
L'état continue donc sa politique du tout repressif
sur la route. Alors que les radars automatiques nous avaient
été 'vendus' sous pretexte de reduire les
accidents corporels et d'eduquer/prevenir le conducteur
(d'ou l'implantation de panneaux signalant leur présence,
car il s'aggissait bien d'éduquer et non de sanctionner...
) le ton tenu quelques années après est tout
autre.
Aujourd'hui, avec plusieurs millier de radars à
entretenir (3000 pour la fin de l'année 2011), il
faut continuer à rentabiliser cet investissement.
Après plusieurs années passées à
culpabiliser les conducteurs et à persuader ceux
qui depassent la limitation de moins de 10km/h qu'ils sont
des dangers pour la société, il suffit de
nous flasher par 'surprise' pour obtenir le jackpot !!
Pour atteindre cet objectif, il suffit d'interdire tout
simplement le droit d'échanger l'information, de
communiquer entre automobilistes. Les applications dites
'communautaires' permettant de vous signaler par un beep
sonore le faite que vous êtes en depassement de la
vitesse autorisée (ce qui permettait de conduire
de façon plus sereine et donc beaucoup plus en sécurité
puisqu'enfin concentré sur la route et ses danger
et non plus sur son compteur de vitesse) seront donc interdites
et les panneaux qui faisaient lever les pied aux conducteurs
tout simplement supprimés. Le but n'est plus de vous
faire ralentir mais bien de vous prendre en infraction.
Et pourtant les mesures qui permetteraient de diminuer
les dangers sur les route ne manquent pas.. mais bon celà
ne rapporterai rien.. pire celà couterait de l'argent
à l'état. Or tout le monde le sait les caisses
sont vide et le deficite budgetaire, contrairement aux nombre
de tués sur le route, lui, ne cesse de s'accroitre
depuis 30 ans.
Un appel à manifester est
organsé en France par l'ensemble des professionnels
du secteur, le mercredi 18 mai 2011
source : SudOuest.fr
- cf article original
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